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 Vous écrivez?

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Arioch
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyDim 16 Oct à 18:35

Moi ca va faire un an que je suis sur un roman de fantasy mais j'ai a chaque fois la flemme de m'y mettre ! Du coup ca va pas etre demain que je le publierai lol atmo
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sonata-arctica
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptySam 5 Nov à 0:20

Bon bon bon, je profite de ce moment où le forum est vivant pour poster une histoire incomplète que je suis en train d'écrire. N'hésitez pas à faire des commentaires, même négatifs, si il est un tant soit peu constructif - Si c'est un commentaire pour dire 'ouaaaaaaaaah, c'est excellent', il y a pas besoin que ce soit constructif hahaha


Le jour où je suis mort, j'avais à peine trois ans.
Vous allez me dire, et je suis bien d'accord, que ce n'est pas beaucoup vivre. Et pourtant j'en ai vu des choses, et des gens très étranges, que l'on appelle 'parents'. Ils ne cessent de s'émerveiller alors que vous faites des choses toutes simples, qu'ils font quotidiennement. Ils ont fêtés mon premier anniversaire, alors que je ne savais même pas ce qu'était une année. Ils voulaient que je me mette debout alors qu'ils étaient assis sur leur fauteuil, la télé allumée. Ils me suppliaient de parler, mais ils parlaient, à eux deux, bien assez pour nous trois! Ils applaudissaient quand j’allais au petit pot, mais pourquoi ne me laissaient-ils pas fermer la porte? Ce sont pourtant des choses qui m’étaient gênantes à montrer.
Non, je préférais de loin m'émerveiller de tout ce que je voyais, que ce soit une mouche ou un hochet. Il fallait que je goûte à tout, que mette en bouche tout ce qui me plaisait. Pour ainsi dire, à un ans, j'avais mit en bouche - et avalé pour la plupart - tout les objets assez grand pour rentrer dans mon orifice buccal. Bien entendu, ça a fait des histoires, pourtant, elle avait tellement bon goût cette vieille peluche poussiéreuse. Tellement bon goût que je connais par cœur la phrase fétiche de maman « Oh trésor, enlèves moi ça de la bouche ! Puf Puf ! C’est pour te rendre malade ! ». Il faut croire que si, puisqu’elle devait me le répéter cinq fois par jour.
Mais enfin, la vie était bien morne dans cette minuscule chambre, entouré de quatre murs, et d’innombrables peluches, toutes neuves et toutes propres. Mais c’était de mon vieux lapin dont j’avais envie, et c’était de lui que l’on me séparait, et que l’on me rendait, après que j’aie dit ‘non’ à la question ‘Tu vas encore le remettre en bouche ?’. Assez bizarrement, cela marchait à chaque fois. Peut-être mes yeux que l’on jugeait déjà magnifiques pour mon âge jouaient-ils un rôle là dedans.

Ma vie se résumait jusque là à une routine ne connaissant d’autre fin que la mort.
Je me réveillais le matin, vers deux heures environ, pour signaler au monde que j’existais encore, et à cette époque, le monde se résumait à mes parents. Pour ce faire, je n’avais d’autre moyen pour signaler ma présence que ma voix qui, heureusement, portait dans toute la maison. Mais j’avais un autre but également pour réclamer ainsi l’attention. J’avais faim. Et comment vouliez-vous donc que je sois rassasié, avec à peine un biberon par repas ? Et tout de suite, je voyais arriver celle qui disait s’appeler ‘maman’, ou l’autre grand être que l’on appelait ‘papa’. Je préférais toujours quand c’était maman qui venait, après tout, j’avais passé beaucoup de temps avec elle, alors que je connaissais l’autre nettement moins bien. Mais enfin, un biberon venait, ma faim était enfin passée, et on avait pu constater que j’étais toujours bien là. Alors je me rendormais, et je pouvais rêver autant que je voulais, d’autres biberons qui arrivaient, par milliers, et que j’engloutissais les uns après les autres.
Voilà donc à quoi se résumaient mes journées. Je mangeais, je dormais, et c’était bien comme ça.
Un jour pourtant, je me suis intéressé à la question ‘À quoi donc servais-je ?’
Mais elle m’a vite lassé. Je n’y trouvais pas de réponse. Alors je vivais, j’en étais bien heureux, pourquoi chercher un sens ? Qui plus est, je rendais mes parents heureux. Jusque là donc, le but de ma vie n’était autre que de faire plaisir à mes parents. Ils me le rendaient d’ailleurs bien, puisque je prenais un plaisir extatique à engloutir les biberons, hélas si peu remplis.
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rakastan_suomesta
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptySam 5 Nov à 0:43

perso j'aime beaucoup ta facon d'ecrire. c'est simple et tres comprehensif Very Happy
ton texte est super!! fallait le trouver ce mettre dans la peau d'un bebe lool Very Happy
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sonata-arctica
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptySam 5 Nov à 1:03

Merci! Tiens je poste la suite, faudra que je continue cette histoire, elle a l'air de plaire... Autant à moi qu'aux gens... Enfin, sur un forum, elle a mit une forumeuse mal a l'aise :s lol

Plus tard, j’ai découvert les promenades bucoliques, qui étaient une manière de sentir un peu d’air frais sur ma figure. Enfin, ce n’est qu’une façon de parler, car j’étais emmitouflé en hiver d’une cagoule, d’une écharpe, d’une paire de moufles, de deux manteaux et de trois pulls. Ah ça, je ne risquais pas d’être malade, la chaleur y était telle que si un microbe était parvenu à traverser cette épaisse couche de laine, de coton et de polyester, il aurait été brûlé vif par ma chaleur interne.
Mais celles que je préférais étaient les ballades d’automnes. Les arbres y étaient toujours plus beaux, mourants lentement pour renaître au printemps. Et cet air ! Cet air ! Ah, j’aurais tout donné dans mon berceau pour sentir ce vent frais sentant la liberté, des vents qui étaient entre le gel de l’hiver, et la chaleur insupportable de l’été. Et pourtant, il était différent de l’air du printemps, car son parfum était meilleur, c’était celui des arbres qui donnaient leurs dernières odeurs, en même temps que leurs dernières feuilles. Un parfum annonçant une fin, un parfum qui était doux et inquiétant à la fois.
Malgré tout, les promenades n’avaient pas que des avantages, car on y rencontrait d’ignobles monstres, des abominations poilues, au nez noir et humide, qui couraient partout, perçant mes pauvres tympans de leurs jappements. Le plus terrifiant était leur gueule béante, prête à vous avaler d’un trait, sans même prendre le temps de vous mâcher. Mais si l’on faisait un peu attention, on pouvait apercevoir les petits animaux bruns, courant partout, mais toujours loin de nous, sans cesse aux aguets, sans nul doute à cause des monstres. Les écureuils, ainsi que maman les appelait, étaient donc comme moi en un point, et cela me les rendait sympathiques.
Somme toute, les promenades avaient bien plus d’avantages que d’inconvénients. En fait, il n’y avait qu’un seul inconvénient, les terrifiants monstres.

Un jour, je me suis rendu compte que je pouvais entendre, que tout n’était pas composé de bruit dans les sons que produisaient mes parents, que certains sons avaient une quelconque signification. Le tout était de comprendre ce que voulaient dire tous ces gargarismes. C’est comme ça que j’ai compris que ‘papa’ désignait le grand être que je ne connaissais pas vraiment. Je connaissais le nom de ‘maman’ depuis toujours, celui-là, je n’avais pas eu besoin de l’apprendre, il était inscrit dans mon petit cerveau depuis le début de ma vie. Ensuite, j’ai découvert le second mot le plus important dans ma vie : biberon. C’était mon mot favori. Biberon, biberon, biberon, je le repassais sans cesse dans ma tête. Comme il sonnait bien ce mot. J’avais bien essayé de le dire pour réclamer à manger, mais tout ce qui sortait était un vague ‘Iwo’, et allez dire à mes parents le sens de ce son, ils ne l’ont jamais compris.
Bien sur, le premier son que l’on a compris a été ‘mama’, ce qui l’avait rendue folle de joie, mais ce qui les a surpris, c’est que le second était ‘bibro’, que je criais autant que j’avais de voix. Je crois que ‘papa’ a été un peu vexé, mais je n’en avais cure ; lui, il ne comptait pas, seulement pour m’apporter mes précieux biberons, que je lui prenais des mains d’un regard avide, et que j’empêchais de repartir avant que le biberon soit totalement vide.
Je n’éprouvais aucune rancœur envers lui, aucune hostilité, mais aucune joie de le voir non plus, j’étais simplement indifférent à sa présence. Si ‘maman’ entrait dans la pièce, c’était toujours vers elle que je tendais les bras, même si elle était encombrée de sacs de provisions. Il ne comptait pas. Il n’avait jamais compté et ne compterait sans doute jamais, malgré tous les efforts qu’il faisait pour capter mon attention.
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptySam 5 Nov à 1:54

Franchement j'aime beaucoup ton histoire!! elle est super bien racontée!! comme l'a dis Finlande :: simple a comprendre!
j'aime bien ton style d'écriture! Smile

vivement la suiteeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeuh!!!! Wink
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptySam 5 Nov à 2:00

La suite risque pas d'arriver quand même, j'ai fait ca en quatre jour... Donc à la limite, peut-être y aura t'il une suite dimanche...
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptySam 5 Nov à 2:14

pas de pb!! je serai la!!! Smile
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyDim 6 Nov à 14:48

Voila voilou la suite suite suite tireli tirelin

Hum...

Voici: LA SUITE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

non je r'commence

...

boah vous avez compris quoi...

Je savais voir, je savais entendre, je savais parler, je savais sentir, je savais goûter (oh pour ça oui, mes délicieux biberons en savaient quelque chose) mais je ne savais pas marcher. Je m’y suis donc attelé un jour que je voyais un biberon négligemment posé sur la table basse près de mon berceau. J’ai agrippé la table de toutes mes forces, si bien que la main de dieu elle-même n’aurait pu m’en dégager, et j’ai tiré, le plus fort que je pouvais. Je me tenais enfin sur deux jambes, j’allais pouvoir prendre le biberon et… Boum ! Je me suis écrasé sur le sol.
Déception, rage, mais très peu de douleurs (ma couche amortissait). J’étais incapable de me tenir debout. Mais mon petit ego ne voulait pas être en reste. Il voulait réussir, gagner, vaincre cette table qui me séparait de ce fameux biberon. Je devais réessayer. J’ai donc refais la même chose, j’ai tiré sur mes bras, j’ai poussé sur mes jambes, j’ai tendu mes bras et… Boum ! De nouveau je m’écrasais pitoyablement sur le parquet. J’ai recommencé ce manège au moins quinze fois, sans jamais de réussite. Frustration. Mon ego était dans une rage folle, et je commençais même à admettre que je n’aurais pas ce fameux biberon.
Puis j’ai eu l’Idée, celle qui allait me permettre d’attraper l’objet tant convoité. J’ai tiré sur la table, j’ai poussé sur mes jambes et je n’ai tendu cette fois-ci qu’un seul bras… J’ai réussi à le faire tomber par terre (et moi avec par la même occasion). C’est alors, en entendant tout le raffut que je faisais, que ‘maman’ est arrivée. Elle s’est toujours demandée, je crois, comment le biberon était tombé par terre, vu que je n’ai fait mes premiers pas que bien longtemps après.
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyDim 6 Nov à 17:06

c'est trop bien raconté! franchement j'adore ton histoire! faire parlé un bébé! c'est vachement original et tres bien réussi je trouve! Smile
a quand la suite ?? Wink ^^
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyDim 6 Nov à 20:34

La suite? La fin plutôt, car c'est bien de cela qu'il s'agit... Je vous remets le texte entier, parce que la fin ne fait que quelques lignes...

Trois ans




Le jour où je suis mort, j´avais à peine trois ans.
Vous allez me dire, et je suis bien d´accord, que ce n´est pas beaucoup vivre. Et pourtant j´en ai vu des choses, et des gens très étranges, que l´on appelle ´parents´. Ils ne cessent de s´émerveiller alors que vous faites des choses toutes simples, qu´ils font quotidiennement. Ils ont fêtés mon premier anniversaire, alors que je ne savais même pas ce qu´était une année. Ils voulaient que je me mette debout alors qu´ils étaient assis sur leur fauteuil, la télé allumée. Ils me suppliaient de parler, mais ils parlaient, à eux deux, bien assez pour nous trois! Ils applaudissaient quand j’allais au petit pot, mais pourquoi ne me laissaient-ils pas fermer la porte? Ce sont pourtant des choses qui m’étaient gênantes à montrer.
Non, je préférais de loin m´émerveiller de tout ce que je voyais, que ce soit une mouche ou un hochet. Il fallait que je goûte à tout, que mette en bouche tout ce qui me plaisait. Pour ainsi dire, à un ans, j´avais mit en bouche - et avalé pour la plupart - tout les objets assez grand pour rentrer dans mon orifice buccal. Bien entendu, ça a fait des histoires, pourtant, elle avait tellement bon goût cette vieille peluche poussiéreuse. Tellement bon goût que je connais par cœur la phrase fétiche de maman « Oh trésor, enlèves moi ça de la bouche ! Puf Puf ! C’est pour te rendre malade ! ». Il faut croire que si, puisqu’elle devait me le répéter cinq fois par jour.
Mais enfin, la vie était bien morne dans cette minuscule chambre, entouré de quatre murs, et d’innombrables peluches, toutes neuves et toutes propres. Mais c’était de mon vieux lapin dont j’avais envie, et c’était de lui que l’on me séparait, et que l’on me rendait, après que j’aie dit ‘non’ à la question ‘Tu vas encore le remettre en bouche ?’ . Assez bizarrement, cela marchait à chaque fois. Peut-être mes yeux que l’on jugeait déjà magnifiques pour mon âge jouaient-ils un rôle là dedans.

Ma vie se résumait jusque là à une routine ne connaissant d’autre fin que la mort.
Je me réveillais le matin, vers deux heures environ, pour signaler au monde que j’existais encore, et à cette époque, le monde se résumait à mes parents. Pour ce faire, je n’avais d’autre moyen pour signaler ma présence que ma voix qui, heureusement, portait dans toute la maison. Mais j’avais un autre but également pour réclamer ainsi l’attention. J’avais faim. Et comment vouliez-vous donc que je sois rassasié, avec à peine un biberon par repas ? Et tout de suite, je voyais arriver celle qui disait s’appeler ‘maman’, ou l’autre grand être que l’on appelait ‘papa’. Je préférais toujours quand c’était maman qui venait, après tout, j’avais passé beaucoup de temps avec elle, alors que je connaissais l’autre nettement moins bien. Mais enfin, un biberon venait, ma faim était enfin passée, et on avait pu constater que j’étais toujours bien là. Alors je me rendormais, et je pouvais rêver autant que je voulais, d’autres biberons qui arrivaient, par milliers, et que j’engloutissais les uns après les autres.
Voilà donc à quoi se résumaient mes journées. Je mangeais, je dormais, et c’était bien comme ça.
Un jour pourtant, je me suis intéressé à la question ‘À quoi donc servais-je ?’
Mais elle m’a vite lassé. Je n’y trouvais pas de réponse. Alors je vivais, j’en étais bien heureux, pourquoi chercher un sens ? Qui plus est, je rendais mes parents heureux. Jusque là donc, le but de ma vie n’était autre que de faire plaisir à mes parents. Ils me le rendaient d’ailleurs bien, puisque je prenais un plaisir extatique à engloutir les biberons, hélas si peu remplis.

Plus tard, j’ai découvert les promenades bucoliques, qui étaient une manière de sentir un peu d’air frais sur ma figure. Enfin, ce n’est qu’une façon de parler, car j’étais emmitouflé en hiver d’une cagoule, d’une écharpe, d’une paire de moufles, de deux manteaux et de trois pulls. Ah ça, je ne risquais pas d’être malade, la chaleur y était telle que si un microbe était parvenu à traverser cette épaisse couche de laine, de coton et de polyester, il aurait été brûlé vif par ma chaleur interne.
Mais celles que je préférais étaient les ballades d’automnes. Les arbres y étaient toujours plus beaux, mourants lentement pour renaître au printemps. Et cet air ! Cet air ! Ah, j’aurais tout donné dans mon berceau pour sentir ce vent frais sentant la liberté, des vents qui étaient entre le gel de l’hiver, et la chaleur insupportable de l’été. Et pourtant, il était différent de l’air du printemps, car son parfum était meilleur, c’était celui des arbres qui donnaient leurs dernières odeurs, en même temps que leurs dernières feuilles. Un parfum annonçant une fin, un parfum qui était doux et inquiétant à la fois.
Malgré tout, les promenades n’avaient pas que des avantages, car on y rencontrait d’ignobles monstres, des abominations poilues, au nez noir et humide, qui couraient partout, perçant mes pauvres tympans de leurs jappements. Le plus terrifiant était leur gueule béante, prête à vous avaler d’un trait, sans même prendre le temps de vous mâcher. Mais si l’on faisait un peu attention, on pouvait apercevoir les petits animaux bruns, courant partout, mais toujours loin de nous, sans cesse aux aguets, sans nul doute à cause des monstres. Les écureuils, ainsi que maman les appelait, étaient donc comme moi en un point, et cela me les rendait sympathiques.
Somme toute, les promenades avaient bien plus d’avantages que d’inconvénients. En fait, il n’y avait qu’un seul inconvénient, les terrifiants monstres.

Un jour, je me suis rendu compte que je pouvais entendre, que tout n’était pas composé de bruit dans les sons que produisaient mes parents, que certains sons avaient une quelconque signification. Le tout était de comprendre ce que voulaient dire tous ces gargarismes. C’est comme ça que j’ai compris que ‘papa’ désignait le grand être que je ne connaissais pas vraiment. Je connaissais le nom de ‘maman’ depuis toujours, celui-là, je n’avais pas eu besoin de l’apprendre, il était inscrit dans mon petit cerveau depuis le début de ma vie. Ensuite, j’ai découvert le second mot le plus important dans ma vie : biberon. C’était mon mot favori. Biberon, biberon, biberon, je le repassais sans cesse dans ma tête. Comme il sonnait bien ce mot. J’avais bien essayé de le dire pour réclamer à manger, mais tout ce qui sortait était un vague ‘Iwo’, et allez dire à mes parents le sens de ce son, ils ne l’ont jamais compris.
Bien sur, le premier son que l’on a compris a été ‘mama’, ce qui l’avait rendue folle de joie, mais ce qui les a surpris, c’est que le second était ‘bibro’, que je criais autant que j’avais de voix. Je crois que ‘papa’ a été un peu vexé, mais je n’en avais cure ; lui, il ne comptait pas, seulement pour m’apporter mes précieux biberons, que je lui prenais des mains d’un regard avide, et que j’empêchais de repartir avant que le biberon soit totalement vide.
Je n’éprouvais aucune rancœur envers lui, aucune hostilité, mais aucune joie de le voir non plus, j’étais simplement indifférent à sa présence. Si ‘maman’ entrait dans la pièce, c’était toujours vers elle que je tendais les bras, même si elle était encombrée de sacs de provisions. Il ne comptait pas. Il n’avait jamais compté et ne compterait sans doute jamais, malgré tous les efforts qu’il faisait pour capter mon attention.

Je savais voir, je savais entendre, je savais parler, je savais sentir, je savais goûter (oh pour ça oui, mes délicieux biberons en savaient quelque chose) mais je ne savais pas marcher. Je m’y suis donc attelé un jour que je voyais un biberon négligemment posé sur la table basse près de mon berceau. J’ai agrippé la table de toutes mes forces, si bien que la main de dieu elle-même n’aurait pu m’en dégager, et j’ai tiré, le plus fort que je pouvais. Je me tenais enfin sur deux jambes, j’allais pouvoir prendre le biberon et… Boum ! Je me suis écrasé sur le sol.
Déception, rage, mais très peu de douleurs (ma couche amortissait). J’étais incapable de me tenir debout. Mais mon petit ego ne voulait pas être en reste. Il voulait réussir, gagner, vaincre cette table qui me séparait de ce fameux biberon. Je devais réessayer. J’ai donc refais la même chose, j’ai tiré sur mes bras, j’ai poussé sur mes jambes, j’ai tendu mes bras et… Boum ! De nouveau je m’écrasais pitoyablement sur le parquet. J’ai recommencé ce manège au moins quinze fois, sans jamais de réussite. Frustration. Mon ego était dans une rage folle, et je commençais même à admettre que je n’aurais pas ce fameux biberon.
Puis j’ai eu l’Idée, celle qui allait me permettre d’attraper l’objet tant convoité. J’ai tiré sur la table, j’ai poussé sur mes jambes et je n’ai tendu cette fois-ci qu’un seul bras… J’ai réussi à le faire tomber par terre (et moi avec par la même occasion). C’est alors, en entendant tout le raffut que je faisais, que ‘maman’ est arrivée. Elle s’est toujours demandée, je crois, comment le biberon était tombé par terre, vu que je n’ai fait mes premiers pas que bien longtemps après.

Mais vous ? Vous vous demandez certainement, si vous m’avez lu jusqu’ici, comment j’ai pu passer dans l’au-delà… De la plus simple des manières qui soit. Je suis entré à l’école ; j’ai commencé à jouer avec d’autres bambins de mon age, cela entama mon agonie. J’ai mangé de vrais repas, le poison était entré. Je l’ai appelé ‘papa’, la corde avait été nouée. J’ai joué avec un monstre, la balle était tirée.
J’avais changé, j’étais différent, ma perception des choses avait été bouleversée, détruite, anéantie. J’étais mort, quelque chose de nouveau en était ressorti, mon émerveillement avait disparu, mon étonnement si facile pour tout était passé de vie à trépas. Heureusement, je peux encore revenir, et faire s’émerveiller, pour quelques secondes, le nouvel être qui était né.
C’est à trois ans que je suis mort, et, tous comptes faits, c’était bien assez vivre.
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyDim 6 Nov à 22:40

Comment on reste sur le cul a la fin!! lool j'm'attendais pas du tout a ca!!
C'est bien trouvé! Smile
Ton histoire est vraiment bien! ca change de la mienne! lool

Bonne chance pour la suite! ('fin pour la prochaine) ^^
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyDim 6 Nov à 22:49

Elle est tant que ca la fin? Very Happy

Oui fin la prochaine... J'en ai encore aucune idée... Quand j'en aurai assez, qui sait, j'les ferai peut-être publier... Mais la je pars dans le rêve Sad
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyMar 8 Nov à 1:05

g ecri ca sur le blog d'une amie y'a kkes semaine me demander pas trop pk. c venu comme ca
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyMar 8 Nov à 1:05

Tic et Tac,
Flip et Flop.
Rouge, gris, mauve, les ombres dansent et chantent dans la ville éclairée.
Cris stridents et sanglots étouffés, dans le Paris des écorchés, les silhouettes pullulent et pourtant chacune, semblent n'être qu'une. Une seule même âme commune, crime de la multitude. Une, seule et solitaire, perdue dans la triste et sombre citée de mes rêves éveillés.
Tout semble s'effondrer, la rue tangue. Valse d'un autre temps, mélodies oubliées, tout comme toi mon Espoir. Fuis devant mes pas!
Oh non, ne t'en vas pas, danse cette valse avec moi, déjà le Ciel donne son tempo, coups de tonnerre, et gouttes d'eau, la pluie nettoie mes plaies.
La Nuit nous mène, mais j'ignore où, au travers de la ville enflammée, à la recherche du petit matin, aube naissante et imperceptible.
Le sol se dérobe sous nos pieds, l'Horizon lui aussi se met à valser.
Voici comment pour sortir de la folie, je me suis fais quatre amis
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyMar 8 Nov à 1:08

un petit texte ke g ecri pour cette m^me amie il y a a peu pres une ans^^ en rapport avec le Deccès d'un être ki lui était cher
je l'ai mi en musique le moi suivant un peu par hazard


Tic Toc, petite perle de vie,
elle s'ennuie, glisse et puis...
Tic Toc, petite goutte de pluie,
elle s'ennuie, glisse et puis...
Dring, la petite mélodie, elle résonne, et puis...
rien ne s'en suit....
Vers qui se tourner?

Ric rac, gratte la plume sur le papier,
elle aimerait tout effacer.
Tic tac, le temps passe,
mais jamais il ne faut oublier,
La douce étreinte de ses câlins,
la chaleur de ses baisers,
et son odeur musquée...,
Vers ses amis.
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyMar 8 Nov à 14:10

Nobody a écrit:
Elle est tant que ca la fin? Very Happy

Oui fin la prochaine... J'en ai encore aucune idée... Quand j'en aurai assez, qui sait, j'les ferai peut-être publier... Mais la je pars dans le rêve Sad

lol un reve que j'ai réver moi aussi a propos de l'histoire que j'ai écrite (celle que je t'ai envoyé) ^^


ils sont pas mal tes textes LUG! Smile
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyJeu 10 Nov à 19:46

Ouaip, ils sont vraiment bien tes textes LUG Smile

Mais dans le premier texte, tu utilises pas mal de pléonasmes... C'est intentionnel?
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyJeu 10 Nov à 21:02

eu Very Happy c koi ??? Embarassed

jconnai le mot mais je sai lus ce ke ca veu dire
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Sleazy Sixx
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyJeu 10 Nov à 23:51

LUG a écrit:
eu Very Happy c koi ??? Embarassed

jconnai le mot mais je sai lus ce ke ca veu dire
hahaha
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyVen 11 Nov à 1:42

Un pléonasme ce sont deux mots à la suite qui ont le même sens. Par exemple un petit nain, ou, dans ton texte, Seule et solitaire
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptySam 12 Nov à 15:13

a oue:p lol (sauf ke y'a des grand nain et des petis nain Very Happy)

m^me si c proche c tout de m^me deux mot ki exrpiment des nuances différente... seule désigne plutôt un état et solitaire une pensée, une volonté, genre qui recherche la solitude (mais pas complètement non plus:p) c po facile de mettre des mots la dessus...
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptySam 19 Nov à 2:26

Allez je récidive... Encore une nouvelle, mais on a un peu grandit...

J’avais envie de vivre. Ce n’était pas courant. J’ai sorti le thermomètre, mais non, la fièvre ne m’avait pas gagné. Il y a des matins comme ça où pas mal de choses changent, sans même une raison. J’ai descendu l’escalier, j’ai vu des formes mal réveillées assez repoussantes dans la cuisine, communiquant à cette heure par des grognements ressemblants vaguement à des mots, un langage se rapprochant certainement de celui des pionniers de l’humanité. L’aube du langage comme celle de la journée. En temps normal, mon optimisme aurait été balayé d’un seul coup par cette vision d’horreur, mais pas cette fois. Allez savoir pourquoi, ma gaîté ne m’avait pas lâché. Elle avait même tendance à augmenter. Je comprenais de moins en moins, les bases de mon comportement étaient bouleversées. Je ne savais plus trop quoi penser, la logique ne trouvait plus son siège dans le royaume de mon esprit. Et encore, ce n’était là que le début.
Je devais donc me rendre dans cet ignoble édifice dédié à la connaissance, où le rêve était interdit, où l’obéissance et la logique (qui semblait avoir disparu) étaient maîtresses.
J’ai donc passé la première heure de la journée à admirer le labeur d’une tisserande à huit pattes dans le coin de ma geôle dédiée aux mathématiques. Mon artiste était depuis de longues minutes occupée à élaborer son gagne-pain (ou plutôt son gagne-mouche) lorsque j’ai été interrompu dans ma contemplation par mon geôlier : une bête énorme haute d’au moins cent quatre vingt feuilles d’exercices et d’une bonne centaine de théorie. Autant dire que je ne faisais pas le poids avec mon gabarit de poisson rouge souffrant d’Alzheimer.
La brute m’a donc donné un billet d’invitation pour deux heures de piquet aux frais de la maison. Là encore, à ma grande stupéfaction, ma joie n’avait pas été atteinte. Après tout, j’allais pouvoir admirer la tapisserie en cours de ma chère épeire.
L’heure suivante, nous devions réaliser un travail de groupe, où j’ai passé tout mon temps à admirer les yeux de mon équipière, autrement plus agréable à regarder que la brute de l’heure précédente. Dans la pupille de cette tendre créature se mêlaient la douceur et la sagesse de la nuit, et son iris avait l’éclat d’une fabuleuse tempête marine, sans nul doute créée par les dieux eux-mêmes. Et s’il n’y avait eu que ses yeux… Non, elle devait être l’incarnation d’Aphrodite, déesse de la beauté. Sa bouche était un brasier contrastant admirablement avec la limpide cascade dorée de ses cheveux. Quant à son corps, il avait du être inspirateur de toute une génération de poètes, et le flot qui sortait de sa bouche charmait mes humbles oreilles. De ma mémoire (celle d’un poisson rouge souffrant d’Alzheimer), je n’ai jamais été aussi passionné par un court que celui-ci, qui me sembla bien trop court…
Il est évident que ma morosité me quittait de plus en plus, alors qu’elle aurait du revenir au galop lors de ma troisième heure.
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyVen 25 Nov à 21:15

Non? meme pas un petit commentaire? C'est trop lourd c'est ca? Vous pouvez critiquer hein, meme en négative
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Wintermoon
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptyVen 25 Nov à 22:41

je veux pas être trop dur mais c'est vraiment chiant ton truc.










haha je sais être cruel. Very Happy
non j'aime bien, franchement.
sutout la façon dont tu décris ta mémoire.
alors continue c'est très bien !
cheers
viking
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MessageSujet: Re: Vous écrivez?   Vous écrivez? - Page 2 EmptySam 26 Nov à 0:10

Yahooooo, un premier commentaire dessus, positif en plus (du moins je crois hahaha ).
Bon bin il me reste plus qu'à continuer ca alors Smile
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